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La France, l’Afrique…et le Poitou !

Les liens historiques qui unissent le Poitou aux anciennes colonies françaises d’Amérique du Nord sont vivaces, bien connus et régulièrement célébrés. Il n’en va pas du tout de même pour les territoires situés sur l’autre rive, non pas de l’Atlantique, mais de la Méditerranée. En 2016, le thème de la Grande Collecte, « D’une rive à l’autre de la Méditerranée : l’Afrique et la France au XIXe et au XXe siècle », nous amenait à nous pencher sur les archives autour de ce thème.


Les documents présentés ici, tous issus des fonds des Archives départementales de la Vienne, font apparaître une grande diversité, tout au long de la période considérée. Certes, bon nombre de ces documents sont des pièces isolées au sein de fonds d’archives, publics ou privés, qui ne sont généralement consacrés que marginalement à ces questions. C’est particulièrement vrai pour la période coloniale, jusqu’au milieu du 20e siècle, qui, de ce fait, n’apparaît qu’en pointillés dans les fonds des Archives départementales de la Vienne. Le constat est tout autre pour la période postérieure : l’immigration dans la Vienne, en provenance notamment des anciennes colonies françaises en Afrique, peut être étudiée à partir de véritables fonds d’archives, tant publics que privés ; il en va de même pour la politique de coopération décentralisée conduite dans les dernières décennies par les collectivités, et en premier lieu par le Département de la Vienne.

Il est évidemment regrettable qu’aient disparu certains de ces fonds. Ainsi la disparition des archives du camp du Vigeant, où ont été accueillis bon nombre de rapatriés d’Algérie, oblige à utiliser des sources secondaires et dispersées pour reconstituer cette histoire. Ceci peut contribuer à entretenir l’idée que les liens entre la Vienne et l’Afrique sont eux-mêmes rares et disparates.
A l’inverse, on ne peut que se féliciter de la préservation de fonds d’archives tel que celui de l’association Action poitevine avec les immigrés, dont les derniers responsables ont fait don aux Archives départementales en 2002. De tels fonds privés, aux côtés des archives publiques, aideront à donner sa dimension réelle à l’histoire des liens de toute nature entre la Vienne et l’Afrique et à en souligner toutes les facettes.
Ce dernier exemple témoigne, si besoin était, qu’il est capital que puissent être préservées toutes les traces archivistiques de cette histoire, les fonds d’archives au plein sens du terme, bien sûr, mais aussi les documents isolés, aussi modeste que puisse être leur apparence. Pour toutes ces raisons, les Archives départementales, au-delà même du temps de cette Grande Collecte, seront toujours susceptibles d’apporter tout conseil utile aux détenteurs de tels fonds ou de tels documents.

 

Le temps des colonies

La colonisation des terres en Algérie

Chaque année, le Gouvernement général de l’Algérie rendait possible le peuplement de nouveaux territoires en Algérie aux colons français. Brochures et affiches d’informations étaient éditées et envoyées dans tous les départements de métropole.
1 - « La colonisation en Algérie : peuplement de nouveaux villages ». Brochure. 1905.
2 - Colonisation des terres du Nord de l’Algérie. Affiche informant des propriétés rurales concédées gratuitement dans les villages en voie de création ou d’agrandissement. 1905.
3 - Notice de la préfecture d’Alger relative aux conditions requises pour obtenir une concession. s.d.
4 - Lettre d’un cultivateur de Payré souhaitant obtenir une concession. 1895.

La demande d’une concession gratuite de cet agriculteur poitevin avait peu de chance d’aboutir au regard des conditions d’accès requises.
5 - Echanges épistolaires entre un créancier tourangeau et son débiteur, un investisseur agricole dans l’arrondissement de Mostaganem, province d’Oran. Correspondance de la famille Carré de la Crosnière. 1854-1865.
Ces lettres permettent de suivre le parcours d’un colon cherchant à s’installer dans le Nord Algérien, considéré comme un véritable Eldorado agricole : levée des fonds nécessaires, achat de concession, culture de la terre, récoltes espérées, désillusions…

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L’imaginaire colonial et sa diffusion dans la société

En marge de l’exposition coloniale de 1931, des évènements qui valorisent les colonies sont organisés dans de nombreux départements. La foire commerciale à la Madeleine Blossac à Poitiers propose aux Poitevins de « s’instruire » en visitant le « village noir ». En 1899 déjà, un « village noir » avait été présenté à Poitiers. Par ailleurs, depuis 1927, un évènement annuel, voulu par Albert Sarrault, Ministre des Colonies, était destiné à valoriser la colonisation sous toutes ses formes. On trouve dans le compte rendu de la « Semaine coloniale française » de 1932, une photographie du « Salon de la gastronomie coloniale » organisé à Niort.

6- « Ils sont là !...Les noirs sont arrivés ! » : publicité parue dans le journal L’Avenir de la Vienne. 11 mai 1931.
7- La semaine coloniale française. Brochure. 1932.

L’importance de la carte postale au début du XXe siècle a permis de diffuser de nombreuses images des colonies, participant sans doute à la construction d’un imaginaire colonial auprès des français métropolitains, jusqu’à influencer l’architecture locale.

8 - Correspondance de colons adressée à la famille Ragaine en France. Cartes postales : Afrique Occidentale française (Tombouctou, Soudan), 1909 ; Algérie (Alger), 1924 ; Maroc (Casablanca), 1924.

9 - Façade mauresque du « Ciné de Castille ». 1ère moitié XXe siècle.

La transmission de l’imaginaire colonial et des « bienfaits » de la colonisation passe aussi par l’éducation des plus jeunes dont les manuels scolaires gomment tous les méfaits (injustice, racisme, exploitation,…). Un discours qui imprègne les mentalités de l’époque, et qui transparaît ici dans les appréciations d’un chef d’établissement et d’un recteur lors de l’évaluation d’un jeune agrégé de grammaire encore inconnu, Léopold Sédar Senghor.

 

A la veille des indépendances africaines, l’empire colonial français en Afrique n’est pas une notion à remettre en question, notamment dans les programmes scolaires.

10 - Manuel scolaire d’Histoire de France, cours élémentaire. 1949.
10bis - Afrique. Carte murale scolaire n°21, r° v°, collection Jean Brunhes, par Jean Brunhes et Deffontaines.
[début des années 1950]


11 - Notice individuelle du professeur agrégé de 6e au lycée de Tours, Léopold Sédar Senghor. 1936.

Journal de l’intendant de l’ex-Reine de Madagascar, Ranavalo III, par le capitaine J. Vassé. 1902
Bizarrerie dans les fonds des Archives départementales, ce livre de bord permet d’aborder la mainmise française sur Madagascar.
Ranavalo III, dernière reine de Madagascar, est arrêtée et déchue de son trône au début de l’année 1897, quelques mois après que la France ait transformé l’ancien royaume de Madagascar en colonie française. Internée en mars 1897 sur l’île de la Réunion sur les conseils du Gouverneur général Joseph Gallieni, elle est exilée à Alger en février 1899. J. Vassé, ancien intendant de l’époux de la Reine, est placé auprès de la Reine par le Gouverneur Général de l’Algérie. A la fin de son exercice, Vassé dresse, dans ce manuscrit rédigé en 1902, un portrait qu’il juge « assez approfondi de la reine déchue, de sa sœur et de sa tante, autant que sur leurs sentiments politiques à l’égard de notre cher pays, la France, que sur leurs mœurs… ».

 

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Monseigneur AUGOUARD : un missionnaire au Congo


12 - Monseigneur Augouard, Archevêque titulaire de Cassiopée, Vicaire apostolique du Congo français, Sa vie par le Baron Jehan de Witte, ses notes de voyage et sa correspondance. Ouvrage biographique. 1924.
Né à Poitiers en 1852, Prosper Augouard fait des études à Montmorillon pour devenir prêtre. Renvoyé, il continue ses études en dehors du Poitou. Sans doute passionné par les récits de missionnaires, il entre dans la congrégation du Saint-Esprit et embarque pour l’Afrique. Il devient le second évêque responsable du Congo français et de l’Oubangui.


13 - Mgr Augouard en tenue d’évêque, posant avec des enfants de chœurs congolais. [début XXe siècle].


Ces deux clichés ont peut-être été pris dans l’enclos de la cathédrale de Brazzaville dont Prosper Augouard fut un des bâtisseurs. Ces deux agrandissements photographiques ont probablement été réalisés dans le cadre de la préparation des cérémonies du Centenaire Augouard à Poitiers, à la fin de l’année 1952.

Les cérémonies du Centenaire de Prosper Augouard à Poitiers

Dans le cadre de la préparation d’une exposition à Poitiers en 1952 ayant pour thème « Monseigneur Augouard et l’évangélisation en Afrique Centrale », l’archiviste du département de la Vienne, François Villard, semble avoir été sollicité par les organisateurs. Le rôle de l’archiviste n’est pas très explicite mais on comprend néanmoins qu’il joua un rôle plus important que le peu d’archives conservées dans les fonds ne le laisserait penser de prime abord. Ainsi participa-t-il sans doute à la conception de l’exposition, à l’écriture et à la diffusion du catalogue, et se fit le relais des informations sur les festivités du Centenaire auprès des journalistes poitevins.

14 - Lettres à entête de l’association des Amis du sanctuaire souvenir d’A.E.F Sainte-Anne du Congo, à Brazzaville, à l’archiviste du département de la Vienne, M. Villard. 27 et 31 octobre 1952.
15 – Affiche des cérémonies du Centenaire de Prosper Augouard à Poitiers. 1952.
16 - Catalogue de l’exposition « Monseigneur Augouard et l’évangélisation en Afrique Centrale ». 1952.

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D’une guerre à l’autre

L’armée coloniale dans les deux guerres mondiales

Alors que les troupes coloniales furent sacrifiées sur le front de la Grande Guerre, à l’instar de millions de jeunes Français métropolitains, la « bravoure et l’esprit de sacrifice » des troupes coloniales sont encore mises à l’épreuve lors de la Seconde Guerre mondiale. Cette fois, l’empire, et particulièrement l’Afrique française, est pris dans un conflit interne franco-français, dont la propagande du Gouvernement de Vichy contre les Alliés et le Général de Gaulle est un exemple. Suite à la déroute de juin 1940, les soldats coloniaux sont faits prisonniers dans des frontstalags et utilisés comme main d'oeuvre par les Allemands.

17 - Recrutement pour l’armée coloniale. Affiche. 1923.
18 - « Afrique française » et « Djibouti vous parle ». Revues de propagande éditées par le Secrétariat général de l’information et de la propagande du Gouvernement de Vichy. [1941].
19a - Soldats coloniaux africains prisonniers dans le camp de Lusignan. [1940-41].   
19b - Quatre prisonniers de guerre des troupes coloniales africaines, photographiés avec Edith et Andrée Chanfays et en présence de deux voisins.

La photographie a probablement été prise à la ferme de la sœur des Chanfays, à La Coudre, commune de Thuré.
Cette photographie, donnée aux Archives de la Vienne en 2016, associée à celle ci-dessus, laisse penser qu’il pourrait exister d’autres photographies de soldats coloniaux prises par des poitevins…

 

Retrouvez ici une carte des camps de prisonniers dans la Vienne.

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La guerre d’indépendance algérienne : de Constantine à Poitiers

20 - Photographies prises par un poitevin, appelé du contingent pendant la guerre d’Algérie. [1961].
Ces photographies données aux Archives de la Vienne en 2016 permettent d’aborder en partie le quotidien d’un appelé poitevin pendant la guerre d’Algérie. Affecté à un régiment d’artillerie, les photographies qu’il prend pendant l’année 1961 dans la zone côtière de la région de Constantine se rapportent à une zone allant de Jijel à El Kala.
21 - Tracts de l’OAS à Poitiers saisis par les Renseignements généraux. [1961-62].
L’organisation armée secrète (OAS), organisation politico-militaire clandestine française, est créée le 11 février 1961 pour la défense de la présence française en Algérie par tous les moyens, y compris le terrorisme à grande échelle. Chef de cette organisation, le général en retraite Raoul Salan, participa au putsch des généraux à Alger en avril 1961. L’affichette reproduisant son visage sur fond du drapeau tricolore sera créée à cette occasion. On la retrouve diffusée dans les boites à lettres de Poitiers où il semble qu’une cellule de l’OAS ait été active un temps comme semble le montrer le compte rendu d’une réunion clandestine saisie sur un partisan. Les menaces contre les élus sont courantes. Jacques Masteau était alors Maire de Poitiers, Sénateur et Président du Conseil général de la Vienne. Paul Guillon, était Député de la Vienne. Quant au Richard mentionné dans le document, il pourrait s’agir de Jacques-Louis Richard, Conseiller général de la Villedieu-du-Clain.
22 - Dossiers de reclassement des rapatriés Harkis dans le département de la Vienne. [1962-1967]. Circulaire de Georges Pompidou aux préfets, 21 décembre 1962.
23 - Plan localisant le camp de La Rye sur la commune du Vigeant, dans lequel furent hébergés les réfugiés Harkis.


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Le temps de la coopération

L’accueil des immigrés

24 - Tracts de l’association  A.P.I., traduits en langues étrangères, destinés à faire connaître le Bureau départemental d’accueil à Poitiers. 1975 et 1993.
L’association Accueil et promotion des immigrés (API) est créée en 1973 par plusieurs professeurs de l’Université de Poitiers. Le nom de l’association sera changé en Action poitevine avec les immigrés en 1993, au moment de la fermeture du Bureau départemental d’accueil, faute de financements.

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Jumelage et coopération

25 - Projet de création d’une unité de production de médicaments à partir de plantes médicinales locales au Burkina-Faso. [années 1990].
26 - Compte-rendu du séjour organisé au Burkina Faso par le comité du jumelage entre la commune de Chauvigny et celle de Banfora. [1995].
27 - La visite officielle de Blaise Compaoré, président du Burkina-Faso, dans la Vienne. 2001.
27a - Album des photographies de la visite officielle de Blaise Compaoré dans la Vienne, les 19,20 et 21 octobre 2001. Photographie prise à Dangé-Saint-Romain.
De gauche à droite, au premier rang : Jean-Pierre Abelin, Vice-président du Conseil Général de la Vienne ; Blaise Compaoré ; Robert Stanghellini, Maire de Dangé-St-Romain ; René Monory, Président du Conseil Général de la Vienne.
27b - Plaquette du colloque « France-Burkina 2001 » organisé en partenariat avec le Conseil général de la Vienne au Futuroscope. 20 octobre 2001.
27c – Lettre ouverte commune de trois associations (Amnesty International, Châtellerault Tiers-Monde et la Ligue des Droits de l’Homme) au président du Conseil Général de la Vienne et aux Conseillers généraux. 15 octobre 2001.

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A noter, les Archives départementales proposent un atelier pour les 4e "Regards sur la colonisation".


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